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postheadericon Mon programme présidentiel en couleurs : matière grise et pétrole vert. (partie 1)

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J'avais annoncé il y a quelques semaines sur ce blogue le développement d'un programme présidentiel « en couleurs » qui serait mien, et je n'ai pas encore tenu cette promesse, faute de temps : du coup, je vais en livrer un résumé en espérant qu'il provoque des réactions, voire des débats.


« La matière grise » est l'une des principales richesses de la France et elle peut être inépuisable si l'on veut se donner la peine de lui donner (ou de susciter) les moyens de son épanouissement, que cela soit par le biais des institutions scolaires et universitaires, mais aussi par le développement des fondations et des agoras culturelles, intellectuelles, voire spirituelles. De plus, il est nécessaire de penser à sa meilleure exploitation (dans le sens positif du terme, bien sûr) en France et pour la France : freiner l'émigration des « jeunes pousses » françaises est aussi le meilleur moyen de limiter l'endettement du pays en valorisant leurs qualités au profit de la Communauté française toute entière, et non en les abandonnant aux tentations des grandes multinationales et de l'Argent...



« Le pétrole vert » que représente l'agriculture (devrai-je dire « les agricultures », tant le fossé est grand aujourd'hui entre les modalités et les fins des différentes exploitations de la terre et de ses produits ?) doit être valorisé encore mais pas forcément en soutenant le productivisme : l'agriculture raisonnée et, mieux encore, l'agriculture biologique doivent être encouragées et développées, tout en privilégiant la qualité et les « circuits courts » de transformation et de distribution. De plus, favoriser un véritable redéploiement agricole par une nouvelle politique d'aménagement du territoire qui permette un renouveau concret des espaces ruraux (y compris ceux en cours de désertification : il faut inverser la tendance !) peut entraîner la création (et le maintien !) de nombreux emplois liés directement à l'exploitation de la terre et de ses produits, mais aussi de ceux liés aux activités annexes ou aux services nécessaires à la vie sociale des campagnes. Je m'explique : quand vous favorisez l'installation sur un territoire de quelques familles, vous permettez le maintien ou l'ouverture de classes pour les enfants et des emplois qui vont avec, de instituteur au technicien ou au personnel d'entretien, mais aussi d'autres activités, artisanales ou marchandes dans le village...



Il est fort possible (voire probable !) que, dans les temps de crise qui s'annoncent, les campagnes s'avèrent plus nourricières que les centres urbains aujourd'hui rongés par les maux endémiques du chômage et de la désindustrialisation, voire (un problème qui se fait de plus en plus prégnant avec la progression du tout-informatique et dont personne n'ose parler...) de la dématérialisation des activités de service du secteur tertiaire...


(à suivre : l'énergie bleue et la houille blanche ; la nation tricolore).


Mis à jour (Lundi, 17 Février 2014 19:15)

 

postheadericon Ne pas attendre la Monarchie pour faire de la politique.

La démagogie est mauvaise conseillère et cette campagne présidentielle m'apparaît de plus en plus irréaliste sans pour autant faire preuve d'imagination ou en appeler au rêve... Les promesses se multiplient, les thèmes et les propositions se succèdent sans que de véritables, et surtout profonds, débats n'aient le temps de les discuter, voire de les amender ou de les peaufiner. On passe sans cesse du coq à l'âne et cela est agaçant, au risque de démobiliser ceux qui, au-delà des paroles, souhaiteraient une véritable réflexion sur les projets économiques, politiques ou sociaux : dans cette campagne, ce n'est pas « prendre du temps » qui compte mais « prendre des voix » à l'adversaire ou à l'abstention.

 

 

Le jeu des urnes, entre décompte des voix et mécomptes politiques...

 

Du coup, la crise de la zone euro et celle de la dette des Etats, la question environnementale et de l'accélération du dérèglement climatique, la construction d'une géopolitique française adaptée aux nouveaux risques, défis et atouts de la mondialisation , etc., tous ces thèmes ont été oubliés, ou plus encore négligés, ce qui montre combien cette République, lorsqu'elle se fait de plus en plus républicaine par le simple fait de l'élection de son magistrat suprême, est, en définitive, irresponsable et peu crédible au regard des enjeux actuels !

 

Une fois dit cela, il nous est néanmoins interdit de pratiquer la politique du pire qui est, comme le rappelle Maurras, « la pire des politiques » : il nous appartient alors de poursuivre le débat et le combat politiques, en gardant à l'esprit ce que pourrait faire une Monarchie (et en le disant !) et en n'oubliant pas que, malgré la République, sarkoziste ou hollandiste, il nous faut envisager notre action en pensant d'abord à la France et à ses intérêts, qui sont les nôtres, quoi qu'il arrive. Je n'imagine pas être un exilé de l'intérieur : refuser de faire de la politique parce que nous sommes en République serait une insulte à notre histoire, et les royalistes ont trop souvent, par facilité ou par paresse, renoncé à leurs devoirs en se réfugiant dans l'attitude facile du « pur aux mains propres », ce qui revient, en définitive, à « ne plus avoir de mains », comme le dit le proverbe...

 

Ainsi, malgré la période électorale et en faisant « ma » campagne présidentielle (c'est-à-dire profiter de la période privilégiée de la « parole politique » qui court durant les mois précédant « la reine des élections »), je poursuis mon militantisme en faveur d'un « nouvel aménagement du territoire », entre redéploiement rural et industrialisation de proximité, et je dénonce toujours les « conséquences de l'inconséquence », surtout en ces heures où rebondit la crise de la dette en zone euro et, plus généralement, la crise de l'Europe, crise multiple et pas seulement financière...

 

 

 

Dénoncer ou prévenir, c'est nécessaire mais ce n'est pas suffisant : si la critique et la posture d'opposition sont des positions faciles, elles seraient particulièrement vaines si elles ne s'accompagnaient pas de propositions ou de pistes de réflexion.

 

Le « que faire ? » est primordial, et il ne doit pas attendre l'établissement de la Monarchie pour s'exprimer et se pratiquer, dans tous les domaines possibles : il s'est aussi faites d'excellentes choses en République, et cela souvent « malgré la République » elle-même... La Cinquième fut pensée comme une « possible monarchie » par de Gaulle, ce qui explique qu'il ait pensé que le comte de Paris puisse lui succéder un jour ; ce fut, au moins du temps du général et de son immédiat successeur (qui n'était pas forcément son héritier...), une sorte de « monarchie du possible ». Pierre Boutang, fidèle royaliste et néomaurrassien assumé (ce qui lui valut tant de problèmes et de vexations, y compris universitaires...), l'avait bien saisi et voulait tirer ce régime vers la Monarchie royale en affirmant (et en l'expliquant fort bien mais sans être vraiment compris...) que c'était le meilleur moyen de pérenniser ce que la Cinquième République avait de capétien en elle.

 

Je regarde d'un oeil attentif (mais un peu rapide en ces temps de bac blanc...) les programmes des principaux candidats : j'y trouve parfois, sous le lourd attirail des machineries électorales, quelques éléments d'une juste politique, et cela sur tout l'éventail politicien : cette dispersion des bonnes idées doit-elle nous empêcher de les reconnaître, quel que soit le candidat qui les porte ? Cela n'enlève rien en la prudence et en notre capacité de résistance aux conformismes qui sont tout de même la marque de fabrique des partis qui s'affrontent aujourd'hui. Mais le discernement doit être aussi une pratique politique, là encore pour résister à la démagogie et à l'esprit de système, si révélateurs de la Démocratie d'opinion (qui n'est pas forcément le « tout » de la démocratie...).

 

Ce qui m'intéresse dans les programmes des candidats, ce n'est pas ce avec quoi je suis en désaccord (ce qui m'arrive souvent, c'est le moins que l'on puisse dire... la liste serait trop longue !), mais ce qui peut constituer des points d'accord et, donc, une base de discussion pour la question de la meilleure direction politique et, donc encore, vers la Monarchie politique.

 

 

 

 

(à suivre : sur des éléments intéressants des professions de foi présidentielles)

 

 

postheadericon Le jour d'après : le 7 mai 2012...

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MauvaisTrès bien 

Il reste une vingtaine de jours avant le premier tour, et les esprits s'échauffent en vue de cette dernière ligne droite qui se rapproche de plus en plus rapidement : chaque candidat jette ses dernières forces, ses derniers (ou presque) arguments dans la bataille, brille de ses derniers feux peut-être aussi... Qu'en restera-t-il demain ? Que deviendront les discours enflammés, les professions de foi enchantées, les postures altières, lorsque sera passé le temps des urnes ?

 

Après le premier tour viendra le temps d'affronter le second : deux candidats seulement, dans un combat singulier, et tous les coups (et tous les coûts, en promesses en tout cas...) seront promis et permis !

 

Mais le 7 mai, lorsque les cris de joie des partisans du vainqueur se seront tus, il est fort probable que l'Union européenne et l'Allemagne, mais aussi les multinationales se rappellent au bon souvenir du malheureux élu dont l'état de grâce risque de ne pas durer plus que la vie d'une rose sous une averse de grêle... J'ai déjà évoqué dans une précédente note le cynisme de General Motors et de PSA qui, alliés, annonceront le lendemain du second tour la liste des usines automobiles qui seront sacrifiées en Europe et en France ; mais il suffit d'écouter ce qui se dit à Bruxelles ou à Berlin pour comprendre que nos partenaires européens se moquent bien de ce que pourrait vouloir dire l'Opinion à travers ses suffrages des deux tours et le résultat final. L'élection présidentielle n'est-elle plus qu'une sorte de parade spectaculaire durant laquelle on fait beaucoup de bruit et de fureur pour bien peu de résultats concrets, puisque les décisions importantes se prendraient ailleurs ? L'annonce par le président candidat à sa réélection qu'il se rendrait le soir même à la rencontre de la chancelière Angela Merkel n'est-il pas, en définitive, un aveu de faiblesse, certains diraient même d'inféodation à l'Allemagne maîtresse de l'Europe ?

 

 

 

En fait, c’est le résultat des abandons de souveraineté qu’ont consenti, au fur et à mesure de la construction européenne fédéraliste (même si le fédéralisme européen reste, et sans doute fort heureusement, inachevé…), les gouvernements qui se sont succédé : désormais, la France apparaît liée (et le terme symbolise plus un emprisonnement qu’une fidélité…) aux décisions des institutions européennes et aux traités, et de moins en moins libre de son destin.

 

Qu’il faille une certaine solidarité européenne, j’en conviens, même si je ne limiterai pas cette « charité » politique et sociale aux seuls pays de l’Union européenne mais que je l’étendrai aux pays de la francophonie et à tous ceux dont la France s’honore d’être l’amie : mais il n’y a de bonne et vraie solidarité que celle qui est librement consentie et assumée. De plus, l’Union européenne, dans l’affaire grecque, n’a guère montré de compassion ni d’empathie pour celui de ses pays membres qui souffrait après avoir, certes, fauté (mais que celui qui n’a jamais péché lui jette la première pierre !), attitude de l’Union qui laisse perplexe devant ses « beaux principes » pourtant déclamés haut et fort au temps où les choses allaient bien et qu’il fallait encore attendre des électeurs qu’ils se déterminent avant de prendre des décisions politiques !

 

Là, il ne s’agit pas de solidarité en tant que telle mais de l’imposition d’une politique décidée hors de France et par des administrateurs européens qui raisonnent en termes statistiques et non en réalités humaines et sociales, cherchant à tout prix à dépasser les pouvoirs politiques nationaux par une « gouvernance » dont on sait bien qu’elle n’est rien d’autre que la dépossession du politique et des Etats par des forces, des « féodalités » économiques et financières.

 

Ainsi, cette élection risque bien, en somme, d’être invalidée dans ses espoirs et ses promesses (d’ailleurs illusoires…) par des instances ne devant rien aux citoyens mais beaucoup aux élites qui, d’une certaine manière, forment une oligarchie qui se confond parfois avec une sorte de ploutocratie.

 

On touche là aux limites d’une République qui a renoncé à assumer tous ses devoirs politiques d’Etat au nom d’une construction européenne qui la déchargeait d’une partie de ses obligations et prérogatives, mais en même temps la désarmait politiquement, au risque de ne plus pouvoir agir efficacement sur les terrains économique et social.

 

 

 

Rendre à l’Etat sa force passe par une nouvelle architecture institutionnelle : non pas une VIe République, pâle copie de la défunte IVe, mais une Monarchie active et éminemment politique… et sociale !

 

 

 

postheadericon Le cynisme des multinationales de l'automobile : l'alliance (si peu sociale) de GM et PSA.

L’élection présidentielle changera-t-elle les mauvaises habitudes des multinationales ? Il semble bien que non, et la nouvelle alliance entre les constructeurs automobiles General Motors et PSA Peugeot Citroën en est une preuve supplémentaire. En effet, ce rapprochement entre firmes va évidemment entraîner des suppressions d’emploi, ce que les entreprises qualifient de « redéploiement industriel », et ce dont elles ne font d’ailleurs pas mystère, au nom de la « compétitivité » et pour éviter, disent-elles, des « surcapacités » qui seraient préjudiciables, toujours selon elles, aux avantages et profits qu’elles peuvent espérer d’une telle alliance...

 

Le quotidien « La Tribune » qui évoque ce rapprochement titre son article du 24 mars dernier de façon explicite : « L’alliance GM-PSA aboutirait à fermer des sites en Europe » et rappelle dans le même temps que « les deux groupes avaient jusqu’à présent affirmé que les décisions individuelles sur les sites seraient indépendantes de leur alliance » : quelle hypocrisie, quel mensonge ! Il y a longtemps que nous savons que lorsque deux entreprises mondiales, quelles qu’elles soient, s’allient ou fusionnent, cela ne se fait jamais au bénéfice de l’emploi des travailleurs, mais plutôt au profit des actionnaires...

 

 

Jadis, le travail des enfants permettait aux entreprises de disposer d'une main d'oeuvre bon marché et corvéable à merci... Exploiter les ouvriers pour satisfaire les actionnaires : toujours d'actualité, malheureusement...

 

Hypocrisie, et cynisme, à lire la suite de l’article : « selon un conseiller qui a pris part aux négociations entre GM et PSA, les fermetures de sites ne seraient annoncées en France qu’après le deuxième tour des élections présidentielles, le 6 mai. « Les deux sociétés ont une idée bien arrêtée de ce qu’elles aimeraient faire », a confié le conseiller à l’agence Reuters. Mais « il est évident qu’elles ne vont pas annoncer cela maintenant, avant les élections ». » Ainsi, les élections passées, les firmes mettront leur plan à exécution, démontrant ainsi au président élu (ou réélu…) qu’elles ne s’embarrassent guère des pressions politiques dès lors que les projecteurs électoraux se sont éteints et que « le principe de réalité » (formule qui cache un immense malentendu car elle ne respecte ni les principes ni les réalités sociales…), principe évoqué par les économistes libéraux et les experts européens pour mieux imposer la domination du libre-marché, « triomphe à nouveau », au grand dam des ouvriers de l’automobile et des populations attenantes (familles, entre autres)...

 

Cette attitude laisse entendre que les multinationales se moquent pas mal des Etats et des populations, et elle démontre aussi qu’elles se comportent en véritables féodalités financières et économiques, sans respect ni pour la souveraineté des Etats ni pour la simple justice sociale.

 

Un Etat digne de ce nom se devrait de réagir, par les moyens qui sont à sa disposition, pour empêcher que l’outil industriel encore présent en France soit la victime de telles opérations : or, l’aveu cynique des nouveaux alliés de l’automobile permet de comprendre, pour qui ne s’en doutait pas déjà, que la République française est impuissante face à cette stratégie délibérée et antisociale des multinationales, puisqu’elle s’est liée les mains en acceptant les règles d’une mondialisation sauvage qu’elle vante (par idéologie plus que par raison) sans que ses populations n’en ressentent vraiment les avantages sur le plan de l’emploi…

 

 

postheadericon Des papillons, des OGM... et une petite censure.

Il m'arrive de participer à quelques débats sur la Toile, et de laisser des commentaires sur les sites des journaux lorsque cela me semble utile et, surtout, quand j'ai le temps d'en rédiger. Ainsi sur le site du quotidien « Le Figaro », ce midi sur un article évoquant la raréfaction des papillons dans notre pays, un problème qui, certes, n'intéresse sans doute que quelques centaines de personnes en France... Je me contentais de rappeler que « les papillons sont victimes d'un système agro-industriel qui privilégie la quantité et la rapidité industrielle au détriment de la qualité et du « temps long » de la nature », et je concluais : « un système terrifiant qui n'est autre que celui de la Société de consommation ». Il est vrai que l'actuelle orientation de l'agriculture, sans doute déplorable car fort peu respectueuse de l'environnement par l'usage massif de pesticides et la marginalisation, voire l'élimination des fleurs sauvages dans nos prairies si peu diversifiées, ne favorise ni la reproduction ni la survie même des papillons, pourtant si utiles pour la pollinisation...

 

 

 

L'agriculture contemporaine a pour tâche de « produire toujours plus », au risque de détruire les anciennes agricultures vivrières et leur diversité, mais aussi le cadre de vie campagnard, et d'entraîner de forts surplus économiquement peu viables et de multiples gaspillages, d'autant plus honteux quand l'on sait que plus d'un milliard de personnes ne mangent pas à leur faim dans le monde.

 

Et justement, en regardant la liste de mes commentaires sur « Le Figaro », je constate alors que l'un de ceux-ci a été « refusé » par la modération du journal il y a quelques jours.

 

C'était un commentaire sur un article consacré aux OGM, et sa censure me semble révélatrice à plus d'un titre. Jugez plutôt, en le lisant : « L'argument des partisans des OGM était que ceux-ci devaient « nourrir la planète » : rien de plus faux et l'on constate juste que les OGM « engraissent » quelques multinationales agro-industrielles, et qu'ils menacent, concrètement, la biodiversité.

D'autre part, l'agriculture mondiale produit déjà de quoi nourrir 12 milliards de personnes (selon la FAO) alors que nous sommes... 7 milliards ! Les vrais problèmes sont le gaspillage et la mauvaise redistribution. »

 

 

L'agriculture mondiale produit déjà pour 12 milliards de personnes... Nous sommes 7 milliards sur la planète et un milliard souffre de la sous-alimentation... Cherchez l'erreur !

 

Visiblement, évoquer les « multinationales agro-industrielles » et « les vrais problèmes (qui) sont le gaspillage et la mauvaise redistribution » n’a pas l’heur de plaire aux modérateurs du « Figaro »…

 

Et pourtant…

 

 

 
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