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postheadericon Citations

postheadericon Un texte à méditer...

 

Le socialiste Proudhon a, en ce temps, écrit des textes parfois virulents contre l'Etat, persuadé qu'il était de la possibilité d'une révolution socialiste et fédéraliste. Mais il a parfois vu juste sur la République et la Monarchie, en particulier dans cette citation qui mériterait d'être envoyée à nos hommes politiques actuels: "Un homme qui travaille à assurer sa dynastie, qui bâtit pour l'éternité, est moins à craindre que des parvenus pressés de s'enrichir et de signaler leur passage par quelque action d'éclat." Mieux vaut la Monarchie que la lutte des Ambitieux.

 

postheadericon L'orchestre...

Je viens de voir le tract d'un candidat royaliste à une élection partielle qui a lieu le 25 septembre dans les Hauts-de-Seine. Ce candidat, Jean-Philippe Chauvin, est un prof d'histoire et il a le sens de la formule. J'ai repéré celle-là qui me semble bien évoquer la Monarchie libératrice que je souhaite: "Dans le concert des libertés, le Roi est le chef d'orchestre".

 

postheadericon Décentralisation...

Dans un vieil ouvrage de Maurras intitulé "l'ordre et le désordre", j'ai trouvé cette citation fort intéressante:"Le seul Etat français qui ait le sens commun comporte au centre un roi puissant, à la périphérie des organisations autonomes." "En effet, notre Etat doit être fortifié tout autant que limité et limité tout autant que fortifié.(...) Il faut (...) favoriser, aider, émanciper et réorganiser tous les corps, compagnies et communautés susceptibles de s'exprimer par des assemblées locales, professionnelles ou religieuses..." En somme, l'autorité souveraine et royale au sommet de l'Etat, les libertés à la base...

 

postheadericon Présidentielle permanente...

Notre République ne trouve plus le repos, elle est en "présidentielle permanente". Stéphane Bern, animateur de radio et de télé, l'avait déjà remarqué dans les années 80, quand il dirigeait l'association royaliste des Amis de la Maison de France:"En essayant sans relâche de "détrôner" le chef de l'Etat, de contester sa légitimité, les forces politiques de tous bords ne font qu'accentuer cette situation en ne faisant du pouvoir suprême que l'enjeu d'une guerre civile ou d'une conquête partisane. Ces volontés d'appropriation du pouvoir -à des fins politiciennes- n'existent pas dans les monarchies. Dans ce contexte la France est livrée à un combat sans merci de ceux qui prétendent la posséder. Ceux-là mêmes n'incarneront jamais la nation. Tout cela les Français le ressentent instinctivement en manifestant un réel attachement sentimental et affectif pour les monarques des autres pays européens. Cependant, comme le confiait le général de Gaulle au comte de Paris, on peut regretter que "les Français regardent toujours avec envie les princes étrangers en oubliant qu'ils ont aussi les leurs". Pourtant l'occasion nous est donnée aujourd'hui de nous rappeler la présence sur notre sol de l'héritier de nos rois." Il s'agit aujourd'hui du comte de Paris, qui a succédé à son père en 1999.

 

postheadericon monarchie

Le comte de Paris (1908-1999) qui aurait pu être Henri VI, a écrit de nombreux textes pour définir la monarchie. En voici un extrait fort significatif:"La Monarchie n'a jamais toléré les féodalités qui la dépassent. Pas plus celles des féodaux de l'épée que celles des féodaux de l'argent. Ne relevant ni des élections ni de la presse, son autorité vient de la naissance et non de la finance. Elle est le seul régime indépendant des puissances d'argent. Elle peut donc les courber sous sa loi". Louis XIV l'a d'ailleurs prouvé en faisant arrêter l'homme le plus riche et puissant du royaume en 1661, Fouquet. Une Monarchie active "à la française" aurait à coeur de renouer avec cette tradition royale d'indépendance à l'égard des financiers, des grands patrons ou des fonds de pension. Comme le disait aussi De Gaulle: "La politique de la France ne se fait pas à la Bourse". Un Etat digne de ce nom doit d'abord être politique, même si cela ne plaît pas aux patrons et aux actionnaires.

 
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