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postheadericon Fédéralisme et troisième terme.

Les royalistes français, et surtout Maurras, se sont souvent proclamés "fédéralistes", considérant que "La France intégrale, c'est la France fédérale". Dans une vieille brochure des années 1990, Sébastien Lapaque écrivait ainsi : "Le seul fédéralisme fonctionnel est à trois termes. Il nous faut donc revenir au fédéralisme reposant sur un troisième terme transcendant à toute forme d'interactions. Ce troisième terme, pour être capable de faire ce qui manque dans la conception proudhonienne, doit être arbitre et "apaiseur", capable de concilier les contraires pour garantir le lien social. Cela implique qu'il soit "hors-jeu", au-dessus des partis dont il ne dépende pas. En France, c'est l'Histoire qui le veut, le troisième terme est le souverain capétien".

 

Les deux autres termes sont les individus, d'une part, et la société, d'autre part. Mais, sans ce troisième terme, il est vrai que la vie sociale risque fort de ressembler à une "jungle" dans laquelle dominent les plus violents ou les plus puissants...

 

La fleur de lys présente dans les armes de nombreuses provinces est une sorte de reconnaissance de l'importance de la Couronne fédératrice.

 

postheadericon Jamais ringarde.

 

Il y a quelques années, "Le Figaro littéraire" avait consacré un numéro au thème "Peut-on encore être royaliste ?". L'écrivain Jean Raspail, qui ne cache pas ses sympathies monarchistes, avait ainsi répondu à cette question : "L'idée royaliste ne sera jamais ringarde car elle est permanente. Aujourd'hui, en France, personne n'incarne la continuité de la nation. Je pense qu'on peut aimer un roi, être fidèle à un roi... mais pas à un président de la République". D'ailleurs, l'élection d'un président se fait surtout par opposition à son concurrent, beaucoup plus que par adhésion ou par "amour"....

 



 

postheadericon Marcel Jullian, et le "vagabondage monarchiste".

 

Marcel Jullian, scénariste de films ("La grande vadrouille", etc) et ancien président d'Antenne2, était un royaliste connu et reconnu, et j'ai eu la chance de partager quelques tribunes avec lui lors de réunions monarchistes à Paris. Il a donné de multiples entretiens, en particulier à la presse royaliste, sur ses idées politiques : c'est une véritable mine de citations. En voici une, ce ne sera pas la dernière: "Etant monarchiste, on ne peut faire autre chose que vagabonder puisqu'on ne se trouve pas encore sur le territoire espéré. On va et on vient, on cherche... Ce qui amène à ne pas être sur les grandes avenues qui conduisent vers les pouvoirs établis". Il est vrai que cela permet de découvrir et de parcourir de nouvelles terres intellectuelles, de nouvelles pistes de réflexion, et de faire du royalisme un mouvement vivant, et non pas nostalgique.




 

postheadericon Croissance biologique.

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Paul Guth était écrivain et ne cachait pas ses sympathies pour la Monarchie en France ; "En une longue suite de siècles, nos rois ont fait, maintenu, exalté la France. Ils l'ont élevé au rang de phare de l'Europe et du monde. Peu à peu, par affinements successifs, ils ont modelé une civilisation de beauté, de charme, d'harmonie, qui rayonnait en un art de vivre. Tout cela moins selon un plan préconçu, cartésiennement géométrique, que selon une croissance biologique, une logique végétale pareille à celle des arbres".

 

En parlant d'arbre et de monarchie : saint Louis rendant la justice sous le chêne de Vincennes...


 

postheadericon Pôle.

Dans le premier numéro de la revue royaliste "La Nation Française", paru en octobre 1955, le manifeste du journal rappelle quelques vérités simples : "L'histoire de la France porte ce témoignage que la Monarchie, pendant de longs siècles, fut le pôle autour duquel, après chaque épreuve, se reconstituait l'unité de la Patrie. Le vide qu'elle a laissé n'a jamais été comblé. Pour la plupart, les rédacteurs de ce libre journal pensent qu'une monarchie moderne, dessinée par l'expérience, sévère à toute vieillerie, serait la moins coûteuse condition de notre survie". Une monarchie moderne, pas une nostalgie, même couronnée, qui ne serait qu'une illusion sans avenir. Une monarchie moderne, forcément nécessaire, pour dépasser les querelles de chiffonniers des prétendants à la Présidence...

 


 
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