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postheadericon 2007

postheadericon Empreinte écologique.

Les séances d’ECJS des semaines passées portaient sur « Citoyenneté et environnement » et, au-delà d’un état des lieux de la planète, j’avais demandé aux élèves de faire leur empreinte écologique : c’est un moyen de les sensibiliser et les responsabiliser, sachant que c’est maintenant, alors qu’ils n’ont pas encore atteint leur « maximum de consommation », qu’il faut les inciter à « mieux consommer », c’est-à-dire à limiter les gaspillages et à adopter une attitude de sobriété qui ne doit pas devenir « punitive » mais, au contraire, être la meilleure manière d’améliorer sa qualité de vie. En fait, le slogan « Consommer moins pour vivre mieux », quand il ne dérive pas en un dogmatisme culpabilisateur à l’égard des personnes, peut bien fixer une utile ligne de conduite à nos générations et à celles qui suivent.

En tout cas, les résultats de mes classes sont révélateurs : en moyenne, plus de 2,5 planètes seraient nécessaires si tous les habitants de la Terre vivaient comme les élèves. Pour mon compte, ce n’est d’ailleurs pas beaucoup plus brillant puisque, ayant calculé mon empreinte écologiste sur trois sites différents, mes résultats oscillent entre 2,4 et 3,3 planètes, ce qui ne me réjouit guère comme on peut aisément l’imaginer…

Néanmoins, se plaindre à l’infini, de manière répétitive, n’est guère efficace, et la formule maurrassienne « Vivre c’est réagir » doit inciter à l’action plutôt qu’au renoncement et à la passivité. Aussi, j’ai demandé à mes élèves de chercher à comprendre (et les questionnaires des calculateurs d’empreinte écologique pouvaient y aider) ce qui « plombait » leurs résultats environnementaux et d’agir en conséquence pour diminuer leur impact personnel sur l’état de la planète. Nous ferons un bilan de cet effort dans quelques mois…

Aujourd’hui, de nombreux sites de la Toile donnent de nombreux conseils pour réussir cet effort nécessaire, et la lecture du « petit livre vert pour la terre », par exemple, édité il y a deux ans par le groupe réuni autour de Nicolas Hulot peut aider chacun, dans sa vie quotidienne, à « consommer moins, consommer mieux ». Mais, au-delà de ces efforts de chacun, il me semble que rien de durable ne pourra se faire sans un minimum d’impulsion, d’organisation et de soutien de la part de l’Etat. Or, nous vivons sous une République électorale et le « temps démocratique » n’est guère propice au long terme nécessaire pour enraciner une politique environnementale : car, assimilée trop rapidement à un gouvernement, cette politique peut être défaite par le gouvernement suivant, arguant de son opposition à ce qui fondait celui qu’il remplace… Et quel homme politique, sachant que tout élu cherche aussi à garantir sa réélection, osera prendre des mesures qui, aussi impopulaires soient-elles parfois en leurs débuts, s’avèrent pourtant profitables sur la durée ? Il n’y a qu’à constater le mécontentement des automobilistes de la région parisienne devant la hausse du prix des carburants et leur revendication pour baisser les taxes sur ceux-ci pour comprendre qu’il y a encore du travail pour convaincre nos concitoyens de rouler de façon plus mesurée ou de faire plus souvent appel aux transports en commun. Il est vrai aussi que les hausses continues des tarifs des trains et du métro ne sont guère incitatives, tout comme les retards et incidents fréquents sur certaines lignes, et je ne parle pas des périodes, certes peu fréquentes mais toujours agaçantes, de grève. Tout comme les attentes parfois exagérées ou les liaisons inexistantes entre certaines communes de banlieue qui forcent à de longs détours par La Défense ou Paris…

Justement, le rôle des pouvoirs publics, en particulier le Conseil régional et les municipalités (et les Conseils généraux tant qu’ils existent), est de mettre un peu d’ordre dans tout cela tout comme celui de l’Etat est de coordonner les efforts des uns et des autres sur le plan national et par rapport aux institutions européennes et internationales, et d’arbitrer les éventuels conflits entre les différents acteurs de la scène publique. Il est aussi de promouvoir de grands projets d’aménagement du territoire qui prennent en compte les enjeux contemporains, en particulier celui de l’environnement. Là encore, et au regard des expériences passées (y compris récentes) et des principes de la « démocratie émotionnelle », je doute que la République soit capable de relever le défi, faute de volonté et d’audace. Il faudra bien, si l’on veut penser le « souci environnemental », poser la question du régime politique à la tête de l’Etat.

 

postheadericon Banlieues, 2 ans après.

Les émeutes des derniers jours à Villiers-le-bel ont réveillé les souvenirs vieux d’à peine deux années, de ces semaines d’automne 2005 qui se chauffaient aux incendies de voitures et d’écoles. A l’époque, il avait été beaucoup écrit sur le malaise des banlieues, mais aussi beaucoup promis pour résoudre cette arlésienne de la société française depuis plus d’un quart de siècle. Deux ans après, la situation ne semble pas s’être améliorée et, aux dires de mes collègues des Mureaux, elle se serait même aggravée malgré tous les efforts consentis depuis tant d’années par les professeurs des écoles, collèges et lycées de la ville et des environs : la bonne volonté ne suffit pas, il y faut aussi le soutien de l’Etat et une politique sur le long terme pour régler, ou plutôt surmonter, les différents problèmes qui font des banlieues des poudrières sociales toujours prêtes à s’enflammer : on ne fera pas l’économie d’une vraie remise en cause des principes qui régissent une société de consommation et du spectacle, véritable démocratie émotionnelle et superficielle sans civilité enracinée…

En attendant, et sans oublier cette nécessaire réflexion libérée des préjugés égalitaires, il faut bien s’attacher à chercher des solutions d’urgence pour désarmer (à tous les sens du terme, semble-t-il…) les émeutiers, les marginaliser pour mieux en séparer le grain de l’ivraie, aujourd’hui mêlés en une alliance forgée sur le seul refus de l’autorité publique, policière en particulier. Une répression forte des comportements incendiaires n’est pas scandaleuse, loin de là : elle est même nécessaire pour que l’Etat retrouve sa visibilité dans des quartiers trop souvent abandonnés à « l’économie parallèle », mais aussi sa crédibilité, mise à mal par les images désastreuses d’un commissariat en flammes qui, dans cette guerre des territoires, a valeur de symbole du « recul de l’Autorité » au sens institutionnel du terme. Mais elle ne servira à rien si elle ne s’accompagne pas d’une véritable stratégie de « reconquête des territoires », reconquête non pas guerrière bien sûr (même si le terme employé apparaît renvoyer à une stratégie de force qui ne soit pas que verbale) mais bien plutôt politique, économique et civilisationnelle : ce dernier terme n’est pas le moins important, loin s’en faut. Car nous vivons une crise qui n’est pas que sociale, c’est une véritable crise de civilisation et, si je crois au moyen du politique, il me semble évident que celui-ci ne suffira pas à apporter des réponses à une société en doute et qui éprouve les plus grandes difficultés à se penser dans le tourbillon de la mondialisation et du relativisme.

 

 

Post-scriptum : j’ai consacré il y a deux ans plusieurs notes de blog à la question des « banlieues » : il me semble, à les relire avec un peu de distance temporelle, qu’elles peuvent répondre à quelques questions sur mes positions et qu’elles restent actuelles, « trop actuelles », même…

 

postheadericon Airbus et délocalisation.

La saga « Airbus » continue, pas forcément pour le meilleur : après les affaires financières, voici le temps des délocalisations annoncées, non plus en Union Européenne, mais vers la « zone dollar », en fait vers la Chine. Ainsi, le fleuron de l’UE, présenté hier comme « le symbole de l’Europe » (rappelez-vous de l’immense battage fait en mai 2005, à quelques jours du référendum, sur cette « Europe qui réussit » : doit-on en rire, ou en pleurer aujourd’hui ?), risque d’échapper, de plus en plus, aux travailleurs européens en attendant de se retrouver, pourquoi pas, aux mains de groupes chinois ou indiens (Mittal n’est-il pas dernièrement entré au capital d’EADS ?), qui nous revendront peut-être demain « nos » airbus… Lorsque j’avais évoqué cette possibilité l’an dernier, je n’avais rencontré autour de moi que des sourires attristés et des haussements d’épaules : sans doute pensait-on que ma santé mentale était altérée par l’usage à trop forte dose d’une imagination prospective et d’un pessimisme forcément de mauvais aloi… Je n’aime pas, contrairement à ce que l’on pourrait croire, être Cassandre : mais il faut bien un guetteur et chercher à prévenir, à alarmer, plutôt qu’à se réveiller le matin sans lit et sans plafond, le nez dans la boue.

La direction de la société d’EADS explique ses raisons de délocaliser par la trop forte appréciation de l’euro par rapport au dollar, ce que dénonçait au début de l’été le président Sarkozy, à l’époque rabroué sur ce sujet par Angela Merkel. En fait, n’est-ce pas un alibi car, au regard de l’histoire financière, il est arrivé, il y a quelques années, le phénomène inverse et il n’est pas impossible que la situation se retourne d’ici quelques mois et que le dollar devienne plus cher, ce qui, à nouveau, favoriserait Airbus… En fait, ce sont les actionnaires qui, dans une logique de seul profit (logique oublieuse des travailleurs et de leurs conditions de travail et de vie), poussent à la délocalisation dans des pays où le coût de la main-d’œuvre est fort bas. Dans cette même logique, EADS n’est pas protégé, quoiqu’on puisse en dire, d’une mainmise extra-européenne, comme évoquée plus haut. D’ailleurs, je me souviens d’une émission de radio entendue au mois d’août sur BFM, alors que je roulais vers Saint-Malo, où l’un des intervenants émettait l’hypothèse d’un patron japonais pour Airbus comme pour bien rappeler que la société EADS n’avait rien ni de national ni même d’européen… « La fortune anonyme et vagabonde », disait plein de colère le duc d’Orléans au début du XXe siècle.

N’est-il pas temps de rappeler haut et fort que le travail ne doit pas être sous la seule coupe de l’Argent et qu’il ne faut pas oublier que, derrière les chiffres et les bilans, il y a des hommes, des vies, des nations ? Faudra-t-il « renationaliser », y compris dans le cadre d’une entente intra-européenne, cette société EADS avant qu’elle ne commette l’irréparable ? Bien sûr, les lois internationales sur la liberté du commerce et les règles de l’Union Européenne l’interdisent. Faut-il se contenter, alors, de celles-ci et « laisser faire, laisser passer » ? Je ne le crois pas : il y a nécessité, parfois, de remettre le Politique au cœur de l’économique quand celui-ci oublie le social. Maintenant, encore faut-il penser cette nécessité, concrètement et non pas idéologiquement (ce qui serait pire que tout et entraînerait un étatisme néfaste et liberticide), et ne pas hésiter à en tracer quelques esquisses : le modèle libéral, arrivant à ses propres limites, doit pouvoir être dépassé sans risquer l’effondrement de l’architecture économique et sociale qui serait fatale à nos sociétés. Vaste chantier pour les penseurs et les « prospecteurs d’idées ». Vaste chantier, mais prometteur et nécessaire…

 

postheadericon Bloqueurs.

L’université Rennes-2 est à nouveau au centre de l’agitation estudiantine, et les bloqueurs, délogés à deux reprises par la police du fameux hall B, cherchent à poursuivre le mouvement, y compris en provoquant des incidents comme on a pu le voir ces jours derniers. Mais il semble bien que, cette fois-ci, le président M. Gontard n’ait pas l’intention de se laisser faire et les deux scrutins qu’il a organisés, l’un à bulletins secrets, l’autre par le biais de la Toile, ont donné, à chaque fois, une large majorité de votants contre le blocage, ce qui le renforce dans sa « légitimité » face aux bloqueurs. L’erreur, pourtant, serait de se contenter de cette argumentation car la démocratie est un mot qui souffre toutes les manipulations, toutes les interprétations, voire toutes les dérives : d’ailleurs, les bloqueurs revendiquent aussi la démocratie en arguant du fait que la seule, la vraie démocratie serait celle qui se manifeste lors des fameuses AG, celles-là même où ceux qui seraient enclins à défendre l’idée d’autonomie et, pourquoi pas, la loi Pécresse, se font rabrouer, voire bousculer et même frapper, comme « ennemis de classe » (sic !) comme je l’ai entendu moi-même lorsque, en 1986, je m’opposais (déjà !) au blocage de la fac et que je parvenais à m’exprimer au micro devant une assemblée parfois peu compréhensive…

Quoiqu’il en soit, l’exaspération des personnels enseignants comme non-enseignants, si l’on en croit « Ouest-France » et les radios locales, est à son comble face aux dégradations commises à chaque occupation par des étudiants en voie de marginalisation et d’autant moins respectueux du travail des autres et des lieux qu’ils squattent, bière en main et idées en berne. Je suis furieux contre ces pseudo-étudiants, je dis bien « pseudo » car j’ai du mal à accepter l’idée que des étudiants puissent se tenir de si mauvaise manière et en venir à détruire ce qu’ils se targuent, par ailleurs, de défendre face aux projets du gouvernement… Les moyens nécessaires, à chaque fois, pour nettoyer les locaux, sont toujours des sous en moins pour l’université et ses bibliothèques (entre autres). Et les bloqueurs voudraient « plus de moyens », disent-ils ! Encore faudrait-il qu’ils ne donnent pas de leur mouvement l’image désastreuse d’un nihilisme rageur et même pas festif malgré quelques slogans répétés de Mai 68…

Au comptoir des cafés (« le parlement du peuple », selon Balzac), les universités n’ont pas la côte et les jugements des consommateurs, contribuables par ailleurs, sont souvent définitifs et injustes : « fermez les facs », clament certains en évoquant les taux d’échec et les « gaspillages » qu’entraînerait leur entretien. Si les blocages continuent et si les contestataires, désormais lâchés par les syndicats étudiants comme l’UNEF (qui avait déjà, cet été, négocié avec Valérie Pécresse), poursuivent leur dérive anarchisante (sans les fortes raisons de l’anarchisme proudhonien qui, lui, n’avait pas peur de l’autonomie et de la liberté), le mécontentement des citoyens ordinaires risque bien de servir, effectivement, les intérêts de ceux qui prônent une véritable privatisation de l’enseignement supérieur et qui seront confortés dans leurs idées par ce qu’ils percevront, à tort ou à raison, de l’agitation dans les universités.

Personnellement , je suis favorable à une large autonomie des universités et à un plurifinancement que je propose depuis fort longtemps : les tracts du Cercle Jacques Bainville de Rennes-2 des années 80 (tracts que je rédigeais souvent le soir et que je tapais sur une vieille machine à écrire) confirmeront que je n’ai pas varié sur cette idée-là car cela me semble, depuis toujours, la solution la plus viable et la plus intéressante pour financer correctement des universités aujourd’hui exsangues et leur assurer une meilleure intégration au tissu socio-professionnel et culturel de la région.

Ce qui me frappe dans l’actuelle contestation, c’est qu’elle s’appuie sur une sorte de peur irrationnelle de l’avenir et de la liberté que procurerait une émancipation à l’égard de l’Etat argentier et grand Maître décideur ; une peur qui semble ronger ces étudiants antilibéraux qui se veulent libertaires pour ne pas avoir, concrètement, à se frotter à une forme de liberté qu’ils redoutent comme de modernes « Tanguy » accrochés à leurs petites habitudes, à un confort intellectuel qui ne les honore pas vraiment. On me trouvera sévère ? Sans doute mais parce que, si je suis un farouche adversaire d’un libéralisme déshumanisateur et irrespectueux des traditions et des équilibres sociaux, je n’en suis pas moins convaincu que, comme je le dis souvent : « la liberté, ça ne se renifle pas, ça se respire » et que je constate que les actuels bloqueurs ne sont pas vraiment respectueux des libertés d’autrui, peut-être parce qu’ils ont peur d’une liberté universitaire qui, pourtant, me semble bien nécessaire aujourd’hui.

 

postheadericon Nourrir les hommes, ou les faire rouler ?

Je suis en train de préparer des cours sur les agricultures du monde, thème d’actualité à l’heure où, de plus en plus, le système agro-industriel s’oriente vers des productions énergétiques plus encore que nourricières : sans doute cela s’explique-t-il en partie par l’augmentation de la demande en énergies des puissances émergentes et par la prise en compte de l’épuisement annoncé des ressources pétrolières qui forcent les sociétés à « penser l’après-pétrole ». Il n’est pas anodin, d’ailleurs, de signaler le changement de nom de British petroleum (BP) en Beyond Petroleum (ce qui signifie, me semble-t-il, « Au-delà du pétrole »). Mais cette nouvelle orientation du système agro-industriel a des conséquences qui ne sont pas toutes positives, loin de là : ainsi, désormais, la diminution du nombre d’affamés dans le monde, si elle est encore sensible en pourcentage, est « retardée » dans le nombre même de personnes souffrant de la faim (4 millions de plus en 2005, chiffre qui pourrait augmenter dans les années prochaines de façon encore plus sensible, si l’on en croit les experts de la FAO), et le prix des denrées alimentaires a tendance à augmenter et pas seulement dans les pays du Sud : au-delà du Mexique où le prix des galettes de maïs (nourriture de base des déshérités) a doublé, le maïs servant de plus en plus à fabriquer de l’agrocarburant, désormais plus rentable pour les exploitants agricoles, il suffit de parcourir les rayonnages de produits laitiers ou céréaliers dans les magasins pour constater leur hausse tarifaire...

Ainsi, on peut constater que le Marché, s’il est livré à lui-même, risque d’imposer aux producteurs agricoles des choix qui ne seront pas les plus bénéfiques pour l’avenir des sociétés : en effet, pourquoi les agriculteurs des pays du Nord, mais aussi du Brésil ou d’Inde, se contenteraient-ils de faire de « l’alimentaire » quand les agrocarburants peuvent leur rapporter plus, et plus vite ? Il ne faut pas se leurrer : dans un système strictement concurrentiel, ce n’est pas l’intérêt commun qui domine mais les intérêts particuliers, aussi honorables puissent-ils être par ailleurs.

Dans cette affaire, le rôle des Etats est de veiller à ce que les priorités humaines et éthiques soient respectées, y compris quand cela remet en cause les sacro-saints principes du Marché et du libre-échange. Pour ce qui est de la France, désormais moins productrice qu’elle n’est consommatrice de lait (un comble pour notre pays ! Il manquerait 100.000 vaches laitières en France pour répondre aux besoins des consommateurs), l’Etat se doit de veiller à ce que la Commission européenne ne cède pas aux sirènes des groupes de pression agro-industriels et aux libre-échangistes de tout poil et ne lui impose pas des choix qui seraient ceux du Marché et non ceux d’une agriculture équilibrée et raisonnée. Au regard de l’idéologie qui anime les commissaires européens, la prudence s’impose.

 
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