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postheadericon Quand l'Etat oublie le social à Strasbourg.

En début de semaine, les ouvriers de l’usine strasbourgeoise de General Motors Company ont été appelés à se prononcer par référendum sur le gel de leurs salaires pendant deux ans, l’abandon de six jours de RTT (sur seize), la suppression de l’intéressement jusqu’en 2013 : l’enjeu était de diminuer les coûts de main-d’œuvre pour « sauver les 1.150 emplois » de l’usine menacée, par la multinationale états-unienne, d’être purement et simplement (et rapidement) fermée pour être réimplantée là où les coûts de production seraient moins élevés… Ainsi, les ouvriers, d’habitude écartés des décisions de l’entreprise, étaient-ils conviés à légitimer eux-mêmes une rigueur censée les sauver, en sacrifiant une part de leurs revenus !

 

Dans cette affaire, plusieurs éléments sont choquants : d’abord, le fait que ce sont toujours les ouvriers qui sont « la variable d’ajustement » et que les multinationales, dans la recherche d’un profit qui intéresse d’abord les actionnaires et non les travailleurs eux-mêmes, font peu de cas des conditions sociales de leurs salariés, et se réfugient derrière les « contraintes de la compétitivité » pour excuser ce qui est, le plus souvent, le résultat d’une certaine cupidité actionnariale ou patronale mais aussi parfois le résultat d’erreurs de gestion et de stratégie industrielle !

 

Ensuite, l’absence de l’Etat français dans cette affaire : bien sûr, nous ne sommes pas, et heureusement, dans une économie étatisée mais l’Etat a un rôle majeur, éminemment politique, qui est de protéger ceux qui sont ses citoyens, et en particulier de veiller à ce que les intérêts des plus faibles ne soient pas oubliés par les puissants, quels qu’ils soient, financiers ou industriels ! Or là, au moment même où l’Etat serait nécessaire, dans son rôle d’arbitre économique et de garant de l’équité sociale, il est silencieux, invisible, craignant sans doute que la Commission européenne (toujours au nom de son dogme fondamental de la « concurrence libre et non faussée »…) ne le tance s’il intervenait et s’il rappelait ses obligations sociales à cette entreprise étrangère qui voudrait bien appliquer des règles déjà pratiquées dans des pays où le Droit social reste embryonnaire…

 

Ce silence de l’Etat est un vrai scandale, non pas économique, mais social et politique ! Il montre aussi la faiblesse actuelle, l’impuissance même d’une République qui n’est plus libre et n’ose s’affranchir, quand il le faudrait bien, des règles édictées par les féodalités financières et industrielles, par cette « fortune anonyme et vagabonde » qui se moque des frontières, des pouvoirs publics, des citoyens…

 

« On finira bien par restaurer la Monarchie, un jour, contre la dictature et contre l’anarchie », affirmait Eugène Ionesco dans les années 70 : oui, contre la dictature des féodalités multinationales et contre l’anarchie d’une économie sauvage, voire barbare, il faudra bien, le plus tôt possible, instaurer en France une Monarchie royale, politiquement libre et socialement juste. Non pour faire des miracles mais pour faire respecter la décence sociale et avancer la cause des hommes, tout simplement !

 

postheadericon La question sociale aujourd'hui, vue par les royalistes.


Voici une nouvelle édition de cette note publiée il y a déjà quelques temps sur ce même blogue. Elle n’a rien perdu, me semble-t-il, de son actualité…


La question sociale n’a pas disparu avec la société de consommation et la prospérité indéniable des Trente Glorieuses comme certains l’espéraient, ni même avec la mondialisation présentée comme la panacée universelle, censée donner à tous les moyens de vivre dignement et « selon ses besoins ». Bien sûr, dans le cas français, le niveau de vie des ouvriers tout comme leurs conditions de travail d’aujourd’hui n’ont plus rien à voir avec ceux du début du XXe siècle, et c’est tant mieux. Mais la question sociale ne s’est pas éteinte pour autant, et la globalisation (mot plus exact et explicite que celui de « mondialisation »), en rebattant les cartes de l’économie et des puissances, a entraîné, au sein même de notre société, des remises en cause douloureuses et des interrogations sur la nature des rapports sociaux, sur leur territorialisation ou sur leurs formes. Globalisation rime aujourd’hui, pour les travailleurs français, avec délocalisations tandis que l’Union européenne évoque, elle, le terme de libéralisation en insistant sur son caractère de nécessité absolue, sans prendre en compte les exigences de la justice sociale et du bien-être moral des populations laborieuses des pays d’Europe. Doit-on, même, évoquer l’actuelle crise de la zone euro dont les victimes expiatoires semblent être aujourd’hui les Grecs avant, demain peut-être, les Portugais ou les Espagnols ? Les banques, l’an dernier, ont eu droit à plus de sollicitude de la part de la Commission européenne et des gouvernements…


Ainsi, avec la crise et la sempiternelle épée de Damoclès du financement des retraites, la question sociale revient au cœur des problématiques françaises, comme le souligne l’hebdomadaire « Marianne » au fil de plusieurs numéros récents. Bien sûr, le « nouveau prolétariat » évoqué par ce journal n’est plus celui de 1900, mais, au-delà de ses difficultés présentes, sa nature reste la même ; c’est-à-dire une masse de travailleurs interchangeables sans autre lien avec le Travail que celui que les détenteurs de l’Argent veulent et voudront bien lui allouer, à titre temporaire, pour en tirer des profits substantiels sans être obligés de les redistribuer à ceux qui en sont les producteurs « de base », mais plutôt et seulement aux actionnaires ou aux cadres dirigeants, les uns se confondant parfois avec les autres : c’est d’ailleurs là un des éléments forts du « scandale social » qui voit d’immenses fortunes se bâtir sur de simples jeux boursiers et non plus sur la qualité du travail effectué en tant que telle.



Le « nouveau prolétariat » comme l’ancien se caractérise par la « dépossession » : aujourd’hui, les ouvriers ou les artisans sont condamnés par une logique comptable qui fait qu’il est plus simple de fabriquer à grande échelle et à moindre coût dans des pays lointains où les règles sociales sont peu contraignantes voire inexistantes, que dans notre pays attaché à une certaine qualité et à la préservation des travailleurs. Ainsi, de nombreux métiers et savoir-faire disparaissent-ils, dans l’indifférence générale, puisque le consommateur ne regarde le plus souvent que le prix de l’étiquette sans penser au deuxième coût, beaucoup plus élevé, le coût social : ne pas acheter français quand on en a l’occasion sous le prétexte, fort compréhensible d’ailleurs, que le « même » produit fabriqué en Chine est moins cher, est, à plus ou moins long terme, suicidaire, comme le signalent certains économistes. Car, à trop dépendre des productions étrangères, que pourra-t-on vendre demain à des sociétés à qui nous aurions abandonné toutes nos technologies, nos méthodes de travail et pour qui nous aurions sacrifié nos propres outils de production ? Le cas récent d’Airbus est, à ce sujet, tristement éclairant : désormais les avions seront construits à l’étranger, en Asie, tandis que la Chine, à qui la société EADS a « transféré » les technologies de ses appareils, se targue de bientôt vendre à la France et à l’Europe des… Airbus, chinois bien sûr…


Devant cette nouvelle donne qui voit le capitalisme libéral sacrifier les travailleurs de France sur l’autel de la rentabilité, gémir ne sert à rien : il faut désormais « repenser la question sociale », sans vaine illusion ni désespérance. Chercher des pistes alternatives à ce jeu malsain qui se moquent des frontières comme des personnes, des familles ou des traditions. Les royalistes, fidèles à la méthode maurrassienne de l’empirisme organisateur et conscients des enjeux, ne feront pas « la politique du pire qui est la pire des politiques » comme l’affirmait avec raison Charles Maurras. Ils ne doivent pas chercher à créer des utopies mais à imaginer, à inventer de nouveaux modèles économiques et sociaux, sans perdre de vue qu’il s’agit, malgré la difficulté, de remettre « l’économie au service des hommes » et non l’inverse.



Il leur revient de rappeler que la nation est la première protection sociale, que c’est le plus vaste des cercles communautaires à mesure humaine et historique et qu’il offre des solidarités fortes en son sein, en son espace souverain, au-delà des différences professionnelles ou culturelles.


Aussi, la question sociale est une question éminemment politique, et, là encore, le « Politique d’abord » doit être compris comme la nécessité d’utiliser ce moyen pour limiter les excès de la globalisation ; susciter une véritable impulsion de l’Etat pour les grandes réformes sociales (et pas seulement en vue d’équilibrer les comptes publics) qui sont urgentes et son arbitrage pour les conflits de « légitimité sociale » entre les divers « décideurs » et les « acteurs du travail », et cela sans tomber dans l’étatisme ou le dirigisme ; permettre et accompagner un véritable aménagement du territoire qui ouvre la voie à une relocalisation de nombreuses activités et à une prise en compte véritable du « souci environnemental » ; etc.


Aujourd’hui, traiter la question sociale signifie « ne plus laisser faire la seule loi du Marché » (dont on voit les ravages dans la crise grecque) mais redonner au Politique des moyens de pression sur l’Economique : si l’on veut inscrire cette démarche dans la durée et l’indépendance, l’Etat doit lui-même disposer de la durée et de l’indépendance, et être respecté à l’intérieur comme à l’extérieur. Au regard de l’Histoire comme de la réflexion et de la pratique politiques, il n’en est qu’un qui, en refusant de sacrifier les hommes à une logique totalitaire ou marchande, soit possible et souhaitable : la Monarchie à transmission héréditaire, politique et sociale à la fois.  En fait, la meilleure réponse à une « économie sauvage » dont les seules valeurs sont financières : pour retrouver, demain, le sens de la mesure et de la justice sociale que la République des Sarkozy, Proglio et Tapie foule aux pieds…


 

postheadericon La Monarchie royale contre l'Enarchie républicaine.

Ce que l'on peut reprocher à la République, au-delà même des multiples affaires et conflits d’intérêts (cf l’affaire Woerth (mari et femme)-Bettencourt), ce n'est pas tellement d'avoir des énarques ou des technocrates à tous les échelons ministériels, mais de leur avoir abandonné le Pouvoir, en les laissant maîtres des grandes administrations de l'Etat, au risque de perdre le vue le sens de l’Etat au profit du sens des affaires… Or, de par leur formation à « l’efficacité », ils en oublient les simples principes sociaux et moraux qui permettent de justifier une société et d’éviter l’absence de mesure des puissants !

 

L'intérêt de la Monarchie « à la française », c'est de les remettre dans le service de l'Etat, de les « ordonner » à l'Etat tout en les empêchant de former de nouvelles féodalités. A bien y regarder, la Monarchie est, de ce côté-là, libératrice. Je ne suis pas utopiste, et c'est pour cela que je pense que la Monarchie, en restaurant l'autonomie du Politique, restaure aussi l'indépendance d'action nécessaire de la magistrature suprême de l’Etat, aujourd’hui prisonnière des jeux partisans.


Si je voulais résumer, il s'agit d'établir la Monarchie pour limiter l'Enarchie et la techno-bureaucratie : à l'Etat monarchique les pouvoirs régaliens; aux énarques les tâches administratives et d'intendance, dans un cadre délimité et hors des jeux financiers. Cette utilisation raisonnée des compétences par l'Etat royal évite la féodalisation du Pouvoir.


Il n'est pas dit que cette révolution royale soit facile, mais elle est nécessaire pour libérer l'Etat et redonner des pouvoirs concrets aux citoyens, dans leurs cadres locaux et socioprofessionnels.

 

 

postheadericon La politique, de moins en moins politique ?

L’été 2010 restera dans les mémoires comme un « été meurtrier » pour le gouvernement actuel mais aussi pour la classe politique dans son ensemble et pour la République elle-même : choquée des « affaires de la République », l’opinion publique, malgré les accusations de populisme à son égard, se détourne de « la République des affaires » et, plus largement et fort dangereusement, de toute politique, comme si celle-ci était constitutivement, constitutionnellement « scandaleuse »…

 

Pourtant, cette situation n’est ni inédite ni surprenante au regard de l’histoire de la politique française, mais elle a sans doute des causes en partie différentes de celles d’antan, adaptées (si l’on peut dire) aux enjeux et aux modes de fonctionnement actuels, au plan mondial comme strictement national. Ainsi, le sociologue et anthropologue Georges Balandier souligne les travers d’une présidence Sarkozy qui apparaît à la fois comme « le pouvoir sans sacralité et l’effacement de la distance » : « Observez ce qui se passe avec la nouvelle présidence en France, avec la capacité politique (…) convertie en création de multiples commissions, ces étranges machines qui masquent les impasses plus souvent qu’elles ne les ouvrent. (…) Il s’agit moins de politique au sens fort que de gestion, de recours à des catalogues de recettes (…). Où est la politique, où est Aristote, où sont Montesquieu et les penseurs du politique ? Où est la grandeur du politique, où est sa force, sa capacité de projection dans un avenir moins mal défini, désiré, débattu, contesté aussi ? » (1). La politique semble ainsi de moins en moins… politique, au risque de perdre toute prise sur les forces économiques, sociales et mêmes politiciennes, les grands partis n’ayant d’autre programme que de gagner les élections, en particulier « la reine des batailles », l’élection présidentielle. D’ailleurs, celle de 2012 est déjà lancée, et depuis longtemps si l’on en croit les observateurs : le quinquennat, adopté il y a déjà 10 ans, a renforcé cette « présidentielle permanente » qui mine les institutions et décourage parfois les débats de fond comme les politiques de long terme pourtant nécessaires, non seulement à la respiration du corps civique français mais aussi à la pérennité même de notre existence politique et diplomatique de nation indépendante au cœur d’un monde de plus en plus instable…

 

 

 

 

Notes : (1) : Georges Balandier, Le dépaysement contemporain, l’immédiat et l’essentiel, Entretiens avec Joël Birman et Claudine Haroche, PUF, 2009.

 

 

postheadericon Un 14 juillet contre la République.


Le 14 juillet est évidemment une date symbolique mais il n’est pas certain que nos concitoyens en connaissent toujours le sens et qu’ils la replacent dans son contexte historique et politique : combien, d’ailleurs, savent que la loi de 1880 qui en fait la date de la fête nationale évoque, non la chute de la Bastille, mais la fête de la Fédération du 14 juillet 1790, événement mis en avant par le gouvernement républicain pour rallier les voix des députés monarchistes orléanistes présents au Parlement au début de la IIIe République ? Qui connaît vraiment l’histoire de cette Fédération comme de la Bastille et de la Révolution elle-même ? Si l’on regarde les manuels d’histoire actuels, il n’est pas sûr que l’on s’en sache beaucoup plus qu’avant de les avoir lus… D’ailleurs, les grands noms ont quasiment tous disparu ou sont évoqués presque distraitement, en tout cas trop rapidement : La Fayette ou Marat ont disparu, le plus souvent, donc Charlotte Corday aussi, fatalement ! Je veux bien admettre que, ce qui importe, ce sont les « dynamiques de l’histoire » mais cette dernière a aussi besoin de visages, d’événements, de drames… pour s’incarner et apprendre quelques unes de ses leçons aux hommes et aux sociétés !


Cela étant, le 14 juillet continue à être commémoré même s’il est de moins en moins férié comme on peut le constater au regard de toutes ses grandes surfaces (comme Parly2, près de Versailles, par exemple) et de tous ses magasins ouverts, au grand dam des salariés forcés d’y travailler, le plus souvent contre leur gré : mais les directions ne leur laissent pas vraiment le choix comme j’ai pu le constater… Cela prouve aussi le peu de considération que les élites économiques font du « national », au-delà même du « social » : triste constat…


Symbolique, le 14 juillet est-il la date la plus révélatrice de la liberté ou la plus représentative de la nation ? Ce n’est pas certain, au regard même de l’histoire : il m’a toujours frappé que la première manifestation véritable et massive de résistance étudiante et lycéenne à l’Occupation allemande n’a pas eu lieu le 14 juillet 1940 mais le 11 novembre de la même année, et non pas sur la place de la Bastille ou au Champ de Mars (là où s’est déroulé la fête de la Fédération), mais à l’Etoile, autour de la tombe du Soldat inconnu… Est-ce vraiment un simple détail ?


En tout cas, c’est ce jour du 14 juillet, en cette année 2010 et en pleine affaire Woerth-Bettencourt, celle-là même qui, désormais, lasse nos compatriotes et accroît le sentiment de dégoût à l’égard du système politique (pour de bonnes ou mauvaises raisons, d’ailleurs), que nous avons, avec quelques amis monarchistes, accroché au pont des arts, au cœur de Paris, entre le Louvre royal et l’Académie française (ce n’est pas un hasard…), une longue banderole (12 mètres de long) qui manifestait notre colère devant une situation qui, si elle n’est pas forcément illégale, n’est guère honorable : « La République couche avec le fric ! », proclamait-elle, vengeresse, et elle se terminait par un « Vive le Roi ! » qui se voulait à la fois provocateur (mais éminemment raisonné) et chargé d’espérance. Cette banderole resta visible presque une heure, prise en photo cent fois par des touristes ou des badauds parisiens, face au Pont-neuf sur lequel trône, imperturbable, la statue du roi Henri IV, celui qui redonna une grande popularité à la monarchie qui avait failli disparaître devant les factions et les puissants qui voulaient s’emparer de l’Etat pour imposer leurs règles et leur règne, leur usurpation… Il y a plus de 4 siècles, alors, le roi l’avait emporté et ainsi assuré, pour deux bons siècles, la pérennité de l’Etat et de son indépendance : nous en sommes loin aujourd’hui au regard de cette République dont le sommet a si peu de « hauteur » et manque cruellement de distance à l’égard de l’Argent et de ceux qui en disposent et en dispensent aux partis et aux politiques…


« Détruit par l’argent », titrait l’hebdomadaire Marianne la semaine dernière en parlant du locataire de l’Elysée : mais, n’est-ce pas plutôt « tenu par l’argent » qu’il faudrait dire ? Et ne faudrait-il pas élargir ce constat à une République qui sait si mal s’imposer aux puissances d’argent depuis qu’elle confond l’honneur avec « les honneurs » ? Comment pourrait-elle, d’ailleurs, s’imposer à l’Argent, elle qui en nourrit son Pouvoir, délaissant le politique pour ce que de Gaulle appelait « l’intendance » ? S’il y eut quelques grands républicains ou, plutôt, hommes d’Etat au sens noble du titre (on peut citer Clémenceau ou de Gaulle, sans juger pour autant de leur œuvre respective et de leurs idées), ils ne furent que des exceptions d’autant plus marquantes qu’exceptionnelles, haussant les épaules devant les revendications obscènes des financiers et hommes d’affaires, et souvent détestés par ceux-là mêmes !


Constitutivement, et l’histoire l’a amplement démontré, de Georges Danton à Nicolas Sarkozy et ses comparses (Proglio, Tapie, etc.), la République, à tous les échelons de son Pouvoir, « couche avec l’Argent » : après tout, le rappeler un 14 juillet, n’est-ce pas aussi s’en prendre, nécessairement et utilement, à des bastilles beaucoup plus solides et immorales que celle qui, vieille forteresse médiévale quasiment dépourvue de défenseurs, est « tombée » un 14 juillet de 1789 ?

 
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