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postheadericon 2010

postheadericon Ce blogue a cinq ans...

Ce blogue est né en juin 2005, à l’occasion de ma campagne royaliste face à M. Patrick Devedjian dans l’élection législative de la 13ème circonscription des Hauts-de-Seine, alors bastion de la Droite libérale et sarkoziste, et il a survécu à la fin de cette aventure électorale, intéressante mais en définitive peu productive…

 

En 5 ans, environ 920 notes ont été publiées, sur des thèmes fort différents et plutôt variés, mais toujours dans cette optique royaliste personnelle qui est la mienne : certaines ont été reprises par des sites monarchistes, d’autres publiées dans la presse de cette même tendance.

 

Si, ces derniers temps, les notes sont plus rares, que l’on n’y voie pas du découragement (ce n’est pas le genre de la maison…) mais plutôt un temps qui se rétrécit d’année en année et, peut-être, une plus grande difficulté à écrire et une volonté, plutôt que d’être devant un écran informatique, de reprendre des activités militantes plus concrètes encore, par les tractages ou les affichages certes, mais aussi par les discussions autour de moi, dans le cadre professionnel mais aussi dans celui de la ville, du café, de la rue…

 

Ce ne sont pas les raisons d’être royaliste qui, aujourd’hui, manquent, bien au contraire : les colères qui se sont accumulé, les tensions perceptibles dans la société, le malaise de nos contemporains confrontés au vide spirituel de la société de consommation et à ses désordres, tout cela ne peut qu’inciter à la révolte ! Mais pas à n’importe laquelle si l’on veut qu’elle ne soit pas nihiliste (ce qui la rendrait vaine et dangereuse, voire mortifère) mais, au contraire, qu’elle soit fondatrice d’un nouvel équilibre politique, économique et social.

 

C’est une Nouvelle Chouannerie qui peut, concrètement, « détruire pour construire » : il ne s’agit pas seulement de disserter sur cette formule mais de l’appliquer, au quotidien et au sein de ce que Maurras nommait le « pays réel », pour montrer en quoi la Monarchie sociale peut être utile, et qu’elle est nécessaire à la construction de tout avenir français pérenne, ce même avenir français que d’autres peuples, d’autres Etats attendent comme l’éveilleur des possibles à l’échelle du monde lui-même, dans sa pluralité et ses complexités…

 

postheadericon Chouette, la rentrée...

Ca y est, la rentrée est faite, les salles de cours ouvertes, les emplois du temps négociés et renégociés : une nouvelle année scolaire commence ! Les élèves sont bien là, encore bronzés de leur séjour breton ou aquitain, et les rires remplissent les couloirs habitués pendant trois mois au silence assourdissant de l’absence de cours…

Mais cette rentrée n’est pas totalement satisfaisante et elle s’avère lourde de menaces, empreinte d’une sourde inquiétude qui transpire en salle des profs : ce n’est pas tellement le gel des salaires ni même la question pourtant grave des retraites qui plombent l’ambiance mais bien plutôt la réforme qui entre en vigueur (certains diraient « en rigueur »…) ces jours-ci, dans une confusion certaine et de multiples grincements ! Manuels annoncés pour la fin du mois alors que les programmes sont nouveaux, réduction des horaires de certaines matières comme l’histoire-géographie, incertitudes sur la forme des épreuves du bac d’histoire-géo à la fin de la Première S (et prévues pour juin 2012), absence de visibilité sur la mise en place des enseignements d’exploration et des heures d’accompagnement prévues pour les élèves, etc.

En fait, cette réforme n’en est pas vraiment une, puisque les changements qui interviennent en cette année s’inscrivent beaucoup plus dans une logique économique et comptable que dans une perspective purement pédagogique et instructrice ! Economies de bouts de chandelles sur les heures des enseignements tandis que la mise en place des tableaux numériques, par exemple, coûtera très cher sans pour autant qu’il soit certain que cela permette de « relever le niveau » des populations scolaires et que, à l’heure où les questions énergétiques et le « développement durable » apparaissent dans les programmes de géographie des classes de 2nde, ces mêmes joujoux technologiques sont de gros consommateurs de cette même énergie qu’il est enseigné aux élèves d’économiser… Contradiction qui, à elle seule, résume le désordre des esprits et de la réforme !

D’ailleurs, il n’est pas certain que, malgré les effets d’annonce gouvernementaux, les mesures mises officiellement en place le soient concrètement, faute, par exemple, de professeurs volontaires pour l’aide personnalisée aux élèves ou de projets viables, faute aussi, tout simplement, de moyens matériels… La « réforme » de M. Chatel risque bien d’accoucher d’une souris et les impératifs d’économie évoqués achèveront assez sûrement les quelques idées possiblement intéressantes avancées dans les textes mal relus et peu budgétés du Gouvernement…

Et pourtant, il y aurait tant à faire ! L’éducation est un vaste chantier livré aujourd’hui au « moins-disant culturel » et aux apprentis sorciers, et risque bien de se transformer en champ de ruines si l’on n’y prend garde et si l’on ne réagit pas vivement : « Vivre c’est réagir » affirmait Maurras, et il n’avait pas tort, la question de l’éducation et son état actuel le confirment, mais il faudrait rajouter désormais à cette formule une notion d’urgence, pour éviter le pire !

 

postheadericon Le temps sans l'économie...

Mon séjour aoûtien à Lancieux, sur la côte d’émeraude, est une respiration nécessaire à la veille d’une année scolaire qui s’annonce sous des auspices peu favorables : être loin de l’agitation urbaine, se promener au fil des sentiers et des côtes, reprendre pied dans le monde des souvenirs en attendant de s’en créer d’autres, lire et méditer, réfléchir aussi aux perspectives d’avenir, autant professionnelles et politiques que personnelles, voilà ce que permet un certain détachement, un « désengagement du quotidien », certes temporaire mais véritablement reposant et bienvenu.

 

Les nouvelles du monde m’arrivent ainsi comme « atténuées », vidées d’une part de leur charge émotionnelle, comme si l’écoulement moins rapide du temps en défaisait la violence… Le calme de ce refuge lancieutin ne signifie pas la mise à l’écart du monde mais une perception différente de ce qui m’entoure et m’atteint, et je ne m’en porte pas plus mal ! Contraint de ne me rendre sur la Toile que quelques minutes par jour (il n’y a pas de connection internet à la maison), celle-ci ne me manque pas particulièrement et cela me libère un temps certain pour « faire autre chose » comme, par exemple, regarder le beau mais déroutant (voire bien plus que cela !) film intitulé « Mr. Nobody » qui ravive mes propres interrogations sur le temps (de plus en plus prégnantes à l’approche de la cinquantaine), les choix et les sentiments, le choix des sentiments en particulier…

 

Peut-on vivre ainsi longtemps ? Pourquoi pas ? Mais dans notre société habituée à la rapidité, la fluidité, une sorte de nomadisme constant de la pensée et de « bougisme », le présentisme et autres aspects de la modernité contemporaine, le fait de rester ancré dans un lieu et dans un temps ralenti, de « prendre son temps » qui est pourtant aussi un moyen de mieux l’appréhender sans y penser et de le vivre sans le craindre, ce fait-là apparaît « décalé » ou « nostalgique », voire pire ! « Ce temps-là est-il bien utile ? », me demandait un peu surpris et ironique il y a quelques années un ami versé dans les affaires : cette question me choque car je conçois mal que le temps doive se résumer à « l’utilité » comme je me scandalise de ce qui est devenu une injonction, « le temps c’est de l’argent ! ». Non, non, mille fois non ! Dans mon séjour lancieutin partagé entre promenades, baignades (rares malheureusement du fait des pluies trop fréquentes et des vagues trop fortes cette semaine), lectures et écritures, je ne compte pas mon temps, je ne le mesure pas aux nombres de lignes lues ou rédigées, je ne le monnaye pas en cafés ou en journaux !

 

Bien sûr, lorsque je serai à nouveau professeur devant mes classes, le temps sera découpé en tranches à peu près égales de cours et il prendra une valeur monétaire lié au salaire versé en proportion des heures effectuées : mais se contenter de ce décompte horaire serait fort frustrant, autant pour les élèves que pour le passionné d’histoire que je suis, heureux de faire partager, autant que faire se peut, mes connaissances sur les thèmes abordés par les programmes et surtout au-delà… J’aime à discuter après les cours tout comme pendant les cours : le programme importe moins que la curiosité qu’il s’agit de susciter, les réflexions d’amener, les savoirs de transmettre, les idées reçues (surtout celles qui traînent dans les médias ou dans les manuels, voire les programmes eux-mêmes) de critiquer et combattre. Le temps de ma fonction et de ma passion ne s’arrête pas au son de la cloche de fin d’heure, et je ne m’interdis pas de poursuivre dans les couloirs ou sur les pelouses du lycée Hoche, voire aux tables des cafés du soir.

 

Je me souviens d’une page du « petit prince » de Saint-Exupéry dans laquelle il est question de pilules contre la soif qui permettent d’économiser (mais ce verbe est aussi à comprendre comme la volonté de l’économique de primer toute autre activité sociale…) plusieurs minutes par jour : quand le marchand qui les propose demande au petit prince ce qu’il voudrait faire de ce temps « économisé », celui-ci répond qu’il marchera alors doucement vers une fontaine… J’aime cette réponse !

 

Pour l’heure, je vais, quant à moi, marcher d’un pas léger vers le bourg, un livre sous le bras, et le nez en l’air à respirer les odeurs de la terre mouillée, de la mer moutonnée par le vent et du goémon laissé sur le sable… J’espère, ce soir, assister à un beau coucher de soleil, sans compter les minutes que je passerai à contempler les derniers rais engloutis par l’ombre liquide quand le ciel rougeoie et peu à peu se laisse recouvrir par le manteau sombre percé d’étoiles… La beauté d’un temps aux couleurs changeantes qui ne se compte plus en minutes mais se respire en admiration et en bien-être…

 

postheadericon Présidentielle permanente et Cité nécessaire.


Les Verts étaient en université d’été ces jours derniers à Nantes : on aurait donc pu attendre d’eux des propositions écologistes sur les grands sujets actuels, après des débats passionnants (et passionnés…) et la confrontation constructive des idées, mais c’est la question de la présidentielle qui a dominé, en définitive… Nous revoilà encore en campagne présidentielle, ce que ressentent autant les médias que les citoyens dont la ligne d’horizon apparaît désormais être 2012. Depuis le référendum de septembre 2000 qui a confirmé le quinquennat par le suffrage universel, la République semble en « présidentielle permanente » : il n’est pas certain que cela soit une bonne chose pour le pays qui a, aujourd’hui et dans la tempête de la mondialisation, besoin d’inscrire ses politiques dans la durée et non dans l’agitation électorale qui impose souvent aussi démagogie et désordres, mais aussi une certaine paralysie de l’action gouvernementale.


Dans le même temps de cette amorce de rentrée politique que sont les universités d’été, les sondages se succèdent, les uns répondant aux autres dans une sorte de bataille de chiffres qui, à la longue, devient pesante et ridicule. Le dernier sondage en date publié dans « Libération » annonce qu’une large majorité de nos concitoyens souhaite la victoire de la Gauche face à M. Sarkozy, mais aussi (deuxième phase d’une opération médiatique en route depuis quelques mois déjà…) que le meilleur candidat face à l’actuel président serait M. Strauss-Kahn, actuel dirigeant français du FMI… Cela au lendemain de l’annonce des Verts de proposer Mme Eva Joly à l’élection de 2012, cette même candidate pressentie évoquant dans la presse le fait qu’elle a rencontré M. Strauss-Kahn lorsqu’elle le mettait en examen dans une des nombreuses affaires de corruption des années 90… Drôle d’ambiance ! Pas certain que cela redonne beaucoup de crédit à la politique dans notre pays…


Et pendant ce temps-là, les déficits s’accroissent sans fin, l’Etat semble dépassé par les événements (économiques comme politiques et sociaux) et « sur-réagit » à défaut de savoir comment simplement agir, la colère sociale (mêlée d’une sorte de fatalisme désabusé) monte dans le désordre des malaises particuliers (producteurs laitiers, enseignants, forces de l’ordre, ouvriers, etc.), l’insécurité ne disparaît pas, le chômage frappe à coups redoublés sur le secteur industriel, etc.


De Gaulle disait qu’après lui, ce n’était pas le vide qu’il fallait craindre mais le trop-plein : la multiplicité des candidatures à deux ans de l’élection le confirme une fois de plus mais l’on pourrait ajouter que le vide, celui des idées et des projets (plus que des programmes qui ne sont souvent que des catalogues sans beaucoup de fond et auquel plus personne ne croit vraiment…), est bien réel malgré le vacarme médiatique d’un Système de « politique spectacle » ou, dirait-on maintenant, « pipol », voire « bling-bling »…


Il est un risque à cette situation de « présidentielle permanente », c’est de voir le débat politique intéresser de moins en moins de nos concitoyens, et cette dépolitisation me paraît fort dangereuse car une Cité sans débat, sans discussion, est une Cité dévitalisée, déracinée, pour laquelle se battre semble vain et qui s’effondre, plus ou moins lentement, sur elle-même. Or, il n’y a pas de citoyens sans Cité : celle-ci est la condition de leur statut de citoyens, mais aussi de leurs libertés et de l’assurance d’icelles. A sa manière, Maurras traduisait cette nécessité d’une Cité vivante et protectrice, qu’il ne séparait pas de sa liberté essentielle : « De toutes les libertés humaines, l’indépendance de la patrie est la plus précieuse. ».


Une Cité sans vie civique, sans vie « démocratique » dirait-on aujourd’hui sans beaucoup de discernement ni d’explications, n’est plus une Cité et ses membres ne se sentent guère obligés par elle, au risque de ne plus vouloir s’engager pour elle. Mais il faut aussi que les citoyens, au-delà de leurs idées politiques et de leurs préférences idéologiques, aient conscience de l’importance première de la Cité, base de toute politique au point de lui en avoir donné son nom ! En Grèce, la Cité se dit « polis », ce qui a donné « politique » dans notre vocabulaire.


On a vu, dans l’histoire, combien cette attitude d’abandon (ou d’indifférence, par confort ou par dépit) par les politiciens comme par leurs électeurs de la conscience de la Cité comme « condition première de la citoyenneté » pouvait être périlleuse et mener au pire : doit-on rappeler, une fois de plus, l’année 1940 et son cortège de malheurs ? Il est de bon ton, aujourd’hui, d’accuser les généraux de l’armée française d’incompétence ou de défaitisme : si l’un et/ou l’autre ont été possibles pour certains d’entre eux, on aurait tort d’oublier les terribles responsabilités politiques des hommes de la IIIe (dont certains se recycleront, un temps, à Vichy : Schuman, le futur « père de la construction européenne » ; Laval ; Marquet ; et tant d’autres…) et le moral en berne d’une population « qui n’y croyait plus » dès les premières percées allemandes faites en mai 40… Et puis, comment peut-on oublier les campagnes anti-militaristes des années 30 (très actives parmi le monde enseignant) mais aussi les illusions européistes héritées de Briand qui ont désarmé moralement la France au moment de la montée des périls ? Les intentions généreuses des uns et des autres n’empêchent pas la rudesse des réalités géopolitiques qui, parfois, nécessitent, non pas d’abandonner l’idéal de paix et de concorde, mais de le penser dans le cadre existant et non dans le seul éther des idées ou des utopies !


Redonner le goût de la politique aux Français me semble un enjeu important pour la vie même de la Cité, mais sortir de la « présidentielle permanente » est devenu un préalable pour que les débats entre Français ne soient pas toujours pollués par cette « course à l’échalote » républicaine qui décrédibilise de plus en plus la fonction même de Chef de l’Etat, aujourd’hui assurée de façon partisane et non plus arbitrale. Mieux vaut des luttes et des débats politiques (et pas seulement sur le terrain électoral) sur les projets gouvernementaux ou municipaux (entre autres), pour la conquête des Pouvoirs politiques ministériels, législatifs, régionaux ou municipaux, que ces empoignades stériles pour la conquête de la seule fonction qui, à mes yeux, ne doit pas être élective : la magistrature suprême de l’Etat.


« Les républiques françaises sous le patronage et l’arbitrage du roi » : cette formule résume bien la nécessité institutionnelle d’une Monarchie « à transmission héréditaire » susceptible de libérer l’Etat des querelles pour « la première place » pour mieux rendre aux citoyens des pouvoirs politiques concrets et non plus seulement circonstanciels.


 

postheadericon La Chine, 2e puissance économique mondiale.

Depuis quelques jours, la nouvelle est officielle et s’étale aux « unes » de la presse, et pas seulement économique : « La Chine devient la 2e puissance économique du monde », titre ce mardi 17 août « Le Figaro » avant de développer cet événement en éditorial. Le dynamisme propre de la Chine et la crise économique ont, à eux deux, permis à l’Empire du Milieu d’accélérer sa montée en puissance et de se substituer aux pays occidentaux dits développés (fortement endettés et peu réactifs) sur les marches hautes de la hiérarchie mondiale même si les Etats-Unis restent encore au sommet de celle-ci.

 

Il n’est pas inintéressant de noter que la Chine se sert des règles de l’économie de marché pour conquérir de nouvelles positions tandis que sa structure politique reste celle héritée de Mao et de ses immédiats successeurs, c’est-à-dire un Etat autoritaire peu accessible à la critique et dirigé par un parti unique, le Parti Communiste, qui se veut garant de l’unité chinoise et de la « démocratie populaire » dont le sens ne correspond pas exactement à celui de « démocratie représentative » façon occidentale… De plus, la Chine pratique une forme de nationalisme économique (protection de ses prérogatives face aux investisseurs étrangers qui empêche ces derniers d’imposer leur loi à l’Etat ; patriotisme des consommateurs qui choisissent, quand c’est possible, un produit chinois plutôt qu’étranger ; politique active de recherche et développement impulsée par l’Etat central ; etc.) qui lui permet d’affronter la mondialisation sans crainte, ne serait-ce que parce qu’elle lui profite par le simple jeu d’un capitalisme qui a tendance à privilégier « le moindre coût pour le meilleur profit » sur les intérêts sociaux des travailleurs !

 

Les pays qui se disent libéraux se trouvent ainsi piégés par leur propre logique économique et n’ont plus guère de moyens efficaces de peser sur les dirigeants chinois : s’il y a pression sur ceux-ci, cela se fera de l’intérieur, par les travailleurs ou les classes moyennes de Chine, pas autrement !

 

Pour l’heure, la nouvelle affirmation et confirmation de la puissance chinoise ne doit pas nous aveugler et, au contraire, elle doit nous imposer de repenser non seulement notre politique économique nationale mais aussi notre politique tout court : la France n’est pas une rivale de la Chine mais elle peut, économiquement et diplomatiquement, représenter une alternative aux modèles capitalistiques chinois comme anglosaxons, une alternative aux empires états-unien et asiatiques, une « autre voie » et une médiatrice possible entre les grandes puissances et les petites nations. Encore faut-il qu’elle en ait, à sa tête, la volonté et les moyens institutionnels ! Puisqu’il n’y a pas de nouveau de Gaulle à l’horizon, la Monarchie royale politique serait le moyen de « figurer concrètement la France » et de lui redonner, par l’indépendance de sa magistrature suprême, la possibilité de parler et d’être entendue, donc reconnue

 
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